Lors de la séance du 29 mai 1900, le Collège échevinal est composé de Adolphe Horgnies, Bourgmestre, Désiré Fayt, Echevin et Gabriel Monfils, Secrétaire. Vu la demande du Sieur Melkior Alphonse, Maréchal ferrant à Hantes-Wihéries, tendant à obtenir l’autorisation de détenir en sa demeure un dépôt de 15 kg de poudre à tir.
Vu le règlement général du 1er décembre 1891 et 29 octobre 1894, le Collège décide :
L’autorisation sollicitée par le sieur Melkior Alphonse lui est accordée aux conditions reprises au règlement général du 1er décembre 1891 et 29 octobre 1894.
Cette autorisation nous apparait complétement impossible aujourd’hui et malgré tout, étonnante pour l’époque. Lorsqu’on observe le plan d’alignement de la rue du Calvaire en 1897, on s’aperçoit que quatre maréchaux-ferrants et un maître charron exerçaient leur métier les uns à côté des autres. A la date de l’autorisation (1900), Philippe et son frère Antoine sont décédés mais ça signifie toutefois un dépôt de poudre au milieu de 3 forges…avec sans doute une activité de reprise dans les deux autres.

En 1897, Philippe Melkior (1822-1899) était maréchal-ferrant et habitait à l’actuel n° 4 de la rue du Calvaire. Il avait un frère, Antoine, dont la maison n’existe plus mais qui a été remplacée par une annexe faisant partie aujourd’hui du n°3. Il était également maréchal-ferrant. Antoine avait deux fils : Alphonse et Omer, tous deux, maréchal-ferrant. Alphonse habitait à l’actuel n°5 et Omer au n° 3. Rappelons que le maréchal-ferrant est un artisan dont le métier consiste à ferrer les pieds des chevaux et autres équidés et à s’occuper de leur parfait entretien. En 1895, notre village (centre) comptait 5 maréchaux-ferrants et Wihéries route de Mons (ancien café Le Damier) avait 2 maréchaux-ferrants: Alexandre et Fernand Wautier. Les anciens surnommaient d’ailleurs cet endroit : « El marichau d’el gâte » en référence à la plaine de la Gade en bordure de la route de Mons et de l’atelier de nos deux maréchaux-ferrants.

Alphonse Delville, maître-charron de profession était venu s’installer à Hantes en 1893 (il venait de Fontaine-Valmont) dans la maison qui aujourd’hui a donné le n° 1 de la rue du calvaire et le n° 4 de la rue de la Place Robaulx. Le charron, ou maître charron, était un artisan spécialiste du bois et du métal. Il concevait, fabriquait, entretenait ou adaptait, réparait les véhicules avant la motorisation, parmi lesquels les voitures communes de transport ou de charges et les engins agricoles et artisanaux.





Revenons à présent à l’objet de notre article.
A la consultation des notes d’Albert Noel (historien local hantois du milieu du xxe siècle), on lit que Alphonse Melkior, qui avait obtenu l’autorisation de détenir de la poudre de tir, faisait partie des membres de la Société des carabiniers d’Hantes-Wihéries. On peut raisonnablement supposer qu’il était le responsable des achats.
C’est le 14 décembre 1881 qu’eu lieu la première réunion de la commission d’une société de tir au fusil à Hantes-Wihéries. Cette commission comprenait les personnes ci-après : Lambert Delfosse Président, E. Laurent Secrétaire, César Riche (brasseur), Jules Vainqueur, Adolphe Renaux, P. Fayt, membres.
Dans le compte rendu de cette première assemblée, cette commission s’intitulait « Comité exécutif ». Entre autres décisions, le festin de la Société est fixé au 18 décembre 1881 ; le coût du diner est fixé à 1 franc 70 et le menu est le suivant :
Bouillon. Bouilli aux légumes. Roti de bœuf avec pommes de terre frites. Une tasse de café avec sucre blanc ( Notons la désignation de l’espèce de sucre).
En 1882, la Commission définitive est installée, elle se compose de : Lambert Delfosse Président (ouvrier, ensuite contremaître de carrière), Adolphe Renaux (constructeur) Vice Président, Alfred Rousselle (cultivateur) Secrétaire et les membres Jules Vainqueur (garde-champêtre), César Riche (brasseur), Gustave Pantot (cultivateur), Porphyre Fayt (instituteur).
Cependant, le règlement du tir ne fut ratifié que le 9 mai 1883. En 1882, l’effectif de la société était de 42 carabiniers et 30 membres honoraires. C’était une société de bons vivants, en 1881, le local était concédé pour 55 francs et en 1882, il était adjugé pour 190 francs. Le local se trouvait alors à la cantine du brasseur César Riche dont la brasserie se situait de l’autre côté du chemin et tenue par un certain Lardinois.



Ce dessin extrait d’une gravure publicitaire pour la brasserie d’Hantes Vve Halbrecq-Dubois date de 1875 et nous montre la cantine de l’époque. En 1882, au moment de la création de la société des carabiniers, la brasserie est dans les mains de César Riche. Le dessin d’une lyre au- dessus de la porte d’entrée laisse à penser que la cantine était également le local de l’Harmonie « Les amis réunis » créée en 1861 par Joseph Mengal dit le Robin. Le local des répétitions étant situé quelques mètres plus haut , à côté de la cure. Nous reviendrons prochainement sur l’histoire des musiques d’Hantes-Wihéries ainsi que sur la brasserie. Pour l’anecdote, Joseph Mengal, métayer en 1865, habitait au 11,13,15 de la rue de Wihéries.
Cette cantine a disparu lors de la transformation de la propriété de la famille Riche, elle se trouvait approximativement à l’emplacement de la remise à voitures transformée depuis en habitation par Laurent.

La société organisait des concours mensuels dotés de 30 à 40 francs de prix et chaque année avait lieu un grand concours avec participation de sociétés étrangères. En 1884, ce concours étranger était doté de 150 francs de prix. A titre de comparaison, cette année- là, l’institutrice gardienne du village gagnait 600 francs par an. Chaque année également, avait lieu le tir spécialement réservé aux membres honoraires. La société fit également de nombreux déplacements à l’étranger, à Solre, Montignies, Strée, Merbes, Labuissière où il existait de semblables sociétés.
En 1886, jusqu’au mois de mars, les carabiniers se servaient de fusils à baguette, ensuite ils eurent des fusils Gras et en dernier lieu, le fusil hollandais de type Beaumont.
Le fusil Gras était un fusil à verrou fabriqué à partir de 1874 à partir du fusil Chassepot qu’il remplace. Il était la première arme d’épaule adoptée par l’armée française à utiliser un étui métallique en laiton et à percussion centrale. Ce fusil portait le nom de son inventeur Basile Gras, né le 2 janvier 1836 à Saint-Amans de Pellagal (Tarn et Garonne) et mort le 14 avril 1901 (à 65 ans) à Chablis.
Le fusil Beaumont (du nom de son concepteur Monsieur De Beaumont, armurier à Maastricht) est adopté en 1871 par les Pays-Bas. C’est un fusil à un coup et à culasse à verrou tirant une puissante cartouche à poudre noire de calibre 11 mm.

Lorsqu’ils faisaient des sorties dans la commune, les carabiniers étaient précédés de clairons et tambours ainsi que d’un tambour major qui, lui, portait une tenue qui avait couté à la société la somme de 62 francs en 1886. Les carabiniers, eux, ne portaient que le képi.
En 1886, grâce à une collecte faite dans la commune, la société réunit les fonds nécessaires à l’achat d’un drapeau. Ce drapeau couta 415,50 francs ; la collecte n’avait donné que 315 francs.
Les principaux donateurs furent Philogène Lengrand (bourgmestre) 50 frs, Adolphe Lengrand (fils du bourgmestre) 50 frs, Henriette Lengrand (célibataire et sœur du bourgmestre) 100 frs, Alexandre de Robaulx 25 frs, César Riche 25 frs, Philippe Melkior 10 frs, J Bastin 10 frs, Emile Dufour (meunier) 10 frs et Leriche (Grand Pré) 10 frs.
En 1939, ce drapeau se trouvait chez un certain Léon Servais.
Il était en velours grenat, rehaussé de broderies en fil d’or. Il portait à la partie supérieure la date 1886 Carabiniers. Au centre, un Saint-Hubert en fil d’or et d’argent et à la partie inférieure Hantes-Wihéries et des fusils croisés. En 1939, le drapeau était toujours en très bon état de conservation.
En 1953, il était toujours en bon état, seul manquait la ceinture porte-drapeau et le manche. Il était déposé à l’époque chez Léon Boulanger, le plus âgé des carabiniers de la commune. A sa mort en 1954, on le remis à Noël Rémont, dernier restant qui en fit don à l’église. Noël Rémont est décédé le 4 avril 1957 à l’âge approximatif de 68 ans. Grand invalide de la guerre 1914-1918, Chevalier de l’Ordre de la Couronne, Chevalier de l’Ordre de Léopold, Soldat du 1er Chasseur à pied (Source : Geneanet Danielle Denamur). Il était domicilié au n° 20 Place Robaulx.
Pour la petite histoire, Léon Joseph Boulanger était né à Ragnies le 25 août 1871 et avait épousé Elvire Ringuet le 6 février 1897 à Hantes-Wihéries. Elvire était polisseuse de marbre et était la fille d’Emile Ringuet, ouvrier brasseur à la brasserie d’Hantes. Léon est décédé le 28 juin 1954, en son domicile, rue du Chêneau n°8, à l’âge de 82 ans. Il était marbrier, polisseur burineur.

Emile Ringuet, en plus d’être ouvrier brasseur, payait une patente et vendait des boissons alcooliques en sa demeure à la rue du Calvaire.
Il n’est pas étonnant de retrouver un Saint-Hubert au centre du drapeau des carabiniers. En effet, le village d’Hantes-Wihéries a toujours voué une véritable dévotion à ce saint patron des chasseurs, des cavaliers et invoqué également contre la rage et les maladies mentales.
Selon la légende ou l’histoire, Hubert est, paraît-il, apparenté à Charles Martel. On le trouve à la cour de Pépin d’Herstal, maire du Palais. Il épouse Floribanne, la fille du roi Dagobert, et les chroniqueurs nous disent qu’il était connu par « les folles joies de sa vie mondaine » peu édifiante. Jusqu’au jour où la grâce de Dieu et les conseils de Saint-Lambert, évêque de Maestricht, l’entraînent vers la sainteté.
La tradition légendaire raconte cette belle histoire du cerf qu’il vit durant une chasse, un jour de vendredi saint, et qui lui apparaît avec une croix entre ses bois. Chasser un jour pareil ? Pourquoi ne vas-tu pas prier ? Dès le Xéme siècle, il était le saint patron des chasseurs.

Ce qui est historique, c’est qu’en 688, il abandonne le duché d’Aquitaine à son frère pour se consacrer totalement à Dieu. Après une vie monastique exemplaire, il est élu évêque de Liège-Maestricht et Tongres, puisque Saint-Lambert venait d’être martyrisé.
Saint-Hubert fut un grand évêque, proche de ses fidèles qu’il rejoignait là où ils vivaient, dans les clairières, sur les rivières, dans les villages. Attentif à toute misère, il aidait les malheureux et les prisonniers. Il meurt des suites d’une blessure occasionnée par un maladroit qui lui écrasa la main gauche.
A Hantes, le pèlerinage de la Saint-Hubert remportait chaque année un grand succès tant auprès des paroissiens que des personnes des villages voisins. Après le départ tant regretté du curé Baudson en 1969, ce pèlerinage se retira petit à petit de la vie paroissiale. Je me souviens, étant jeune, des très nombreuses personnes qui commandaient les fameuses « couques » à l’excellente boulangerie de Jeanine et Marcel Remacly afin de les faire bénir le jour de la Saint-Hubert pour ensuite les consommer et les distribuer aux animaux pour les protéger des maladies. La fête de Saint-Hubert a lieu le 3 novembre mais les festivités étaient parfois décalées au dimanche qui suivait.

Le 3 novembre 1968, le curé Baudson avait invité le cercle des sonneurs de trompes de chasse « Les échos des Fagnes » de Morialmé, à venir interpréter quelques unes de leurs sonneries lors de la messe de Saint Hubert. Les sonneurs étaient placés sous la direction de Mr Gillain. Les sonneurs étaient placés dans le choeur. A la sortie de la messe, les sonneurs jouèrent « Le point du jour ». Après un déjeuner servi au Château Jaumotte, les sonneurs prirent encore part aux autres festivités, notamment au salut solennel de clôture (Journal Le Rappel T4 Claude Duriez).
En 1972, un comité fut fondé pour commémorer le 200eme anniversaire de l’église ainsi que la St Hubert qui fut célébrée avec faste grâce au concours du Cercle de trompes de chasse « Les échos des Fagnes ».
De 1980 à 1986, quelques citoyens de la localité, avec l’aide de Mr et Mme Abel Brunebarbe, fondateurs du cercle équestre, organisèrent la Fête de la Saint Hubert avec beaucoup de succès.
En 1980, les cavaliers de la Saint Hubert sont passés et se sont arrêtés à la rue de Grand-Pré devant chez Lydie Fourmentin (née Deflandre) pour son 100e anniversaire ; c’était également le 150e anniversaire de notre indépendance. Lydie était née le 27 décembre 1880 et devait nous quitter le 4 mai 1983. Hantes-Wihéries était très fière de sa centenaire.


En 2002, le Comité « Les loisirs hantois » présidé par Michel Bauduin, avec la participation du Cercle Royal de trompes de chasse « Les Veneurs de la Meuse » eurent le plaisir de renouer avec cette tradition séculaire.
Le 18 novembre 2007, ce fut le Comité des « Epouv’Hantes » qui reprit avec succès la tradition pour quelques années encore.



Revenons à présent à la société des carabiniers.
Il est intéressant de noter quelques particularités du règlement. Pour être membre, il fallait avoir 18 ans révolus. Le repas de la société devait avoir lieu le dimanche suivant la fête de St Hubert, patron de la société. La société participait aux processions d’Hantes et de Wihéries, les carabiniers formant la haie autour du Saint Sacrement, tirait une salve au départ de la procession et à chaque reposoir. Dans certaines circonstances, des musiciens volontaires accompagnaient les carabiniers.

Durant de nombreuses années, les musiciens accompagnèrent les différentes processions dans le village. Sur cette photo, la procession du 15 août 1948.
En 1900, l’effectif était de 27 membres et la cotisation de 0,50 frs par mois.


En 1909, le nombre de membres diminuant, la société commençait à faire face à des problèmes de trésorerie. Elle fit alors une demande de subsides auprès des autorités communales, malheureusement la commune ne put les satisfaire.

En 1914, les fusils furent déposés à la maison communale et saisis par l’autorité allemande lors de l’entrée des troupes allemandes dans la commune.
En 1918, par suite des difficultés rencontrées pour reconstituer la société dans le cadre de la loi, les membres restants décidèrent de provoquer la dissolution ; ce qui eut lieu.
Durant les 36 années d’existence de la société, le tir avait lieu habituellement à la carrière dite « carrière Mesureur » qui était autrefois la carrière ayant appartenu et exploitée par les frères Puissant de Merbes-le-Château, propriétaires et exploitants de la marbrerie de Labuissière.

La carte du Dépôt de la guerre de 1865, nous indique l’emplacement de l’ancienne carrière à gauche de la route de Thuin avant la chapelle du Calvaire.
Les Présidents de 1881 à 1914 furent :
Lambert Delfosse, Albert Rousselle, Vital Puissant, Emile Levacq et Adolphe Préaux.
Les Commandants :
Antoine Wiard dit le « Marmareau », Hector Devouge, Edgard Joseph Meunier (ouvrier-brasseur demeurant rue du grand pré).
En 1882, la société compte 44 membres. Le tableau ci-dessous reprend les noms et pour la plupart, leur profession ainsi que le lieu d’habitation. Ces précisions nous donnent un « arrêt sur image » sur la vie associative ainsi que les gens qui la composent il y a quasi 150 ans.
| Nom Prénom | Profession | Adresse | Date de naissance |
| Gustave Rousselle | Messager | Rue de la Place | 23 novembre 1853 |
| Alfred Rousselle | Cultivateur | Rue d’En bas | 2 janvier 1831 |
| Camille Baligand | Journalier | 6 mai 1861 | |
| Maximilien Jourdain | Ouvrier brasseur | 18 janvier 1830 | |
| Alfred Delplace | Journalier | Rue du moulin | 5 août 1850 |
| Victor Devouge | Forgeron | Rue du chêneau | 22 octobre 1857 |
| Edmond Devouge | Forgeron | Rue d’En bas | 27 juin 1854 |
| Désiré Dupuis | Ouvrier carrier | Rue du Grand Pré | Juin 1857 |
| Antoine Wiart | Journalier | Rue du moulin | 8 septembre 1850 |
| Jules Roulez | (célibataire) | 4 octobre 1816 | |
| Thomas Joseph Bury | Cultivateur | Rue de la cavée | 31 mars 1857 |
| Auguste Pallard | Couvreur en paille | Rue d’En bas | 18 août 1854 |
| Antoine Allard | Colporteur | Rue du jeu de balle | 25 mars 1837 |
| Joseph Delplace | Ouvrier carrier | Rue Leval | 28 avril 1861 |
| Désiré Renaux | |||
| Désiré Henri Pantot | Ouvrier carrier | Rue du jeu de balle | 15 août 1811 |
| Herman Laurent | Ouvrier carrier | 25 octobre 1838 | |
| Constant Horgnies | Ouvrier carrier | Rue du point du jour | 1 janvier 1845 |
| Gustave Catherine | Bourrelier | Rue d’En bas | 17 janvier 1845 |
| Jules Trouillez | Journalier | Rue d’En bas | 29 octobre 1844 |
| Alphonse Melkior | Maréchal-ferrant | Rue d’En bas | 5 novembre 1850 |
| Oscar Sturbois | Peintre | Rue d’En bas | 20 avril 1852 |
| Jules Bouyez | Ouvrier de ferme | Rue d’En bas | 30 juin 1858 |
| Severe Britelle | Journalier | Wihéries | 13 octobre 1858 |
| Joseph Delbruyère | Journalier | Rue du jeu se balle | 24 avril 1842 |
| Raymond Laurent | Cocher/ Négociant | Rue de l’école | 16 avril 1861 |
| Joachim Brognez | Journalier/Cabartier | Wihéries | 22 décembre 1851 |
| Albert Renson | Scieur/Marchand bois | Rue d’En bas | 28 novembre 1859 |
| Auguste Mathieu | Garçon meunier | 22 janvier 1855 | |
| Lucien Jeanmenne | Sabotier | Rue de l’église | 5 août 1854 |
| Hector Frère | |||
| Hector Chabeau | |||
| Jean-Baptiste Pécriaux | |||
| Godefroid Delfosse | Journalier | 13 mai 1859 | |
| Désiré Mairiaux | Journalier | Rue Leval | 4 novembre 1861 |
| Edgard Joseph Meunier | Ouvrier brasseur | Rue du Grand Pré | 23 janvier 1857 |
| Porphyre Robaux | Cordonnier | 17 juillet 1854 | |
| Jules Lassinal | Cultivateur | 28 janvier 1851 | |
| Hector Delplace | Journal/ Garçon brass | Rue de Wihéries | 19 juin 1857 |
| Alphonse Vainqueur | Ouvrier de glacerie | Fils du garde-champ | +- 1860 |
| Jules Harboux | Marbrier | 14 octobre 1853 | |
| Edouard Dufour | |||
| Désiré Fayt | Ouvrier de carrière | Rue du jeu de balle | 25 juillet 1846 |
| Wallemme Orphile | Journalier | 14 juin 1855 |
Article rédigé par Christian